Industries culturelles et créatives : à Abidjan, comment faire de la culture africaine une vraie source de revenus ?
Le 22 octobre 2026 à Abidjan, Bloomfield Intelligence a réuni les acteurs pour faire de la culture un moteur économique durable.
Musique, cinéma, mode, arts visuels, artisanat : les talents ne manquent pas sur le continent. La question est désormais de savoir comment les transformer en activité économique solide. C’est tout l’enjeu de la table ronde organisée le jeudi 22 octobre 2026 à Abidjan par Bloomfield Intelligence, sur le thème « L’économie des industries culturelles et créatives en Afrique ».
L’objectif était clair : faire de la culture une source durable de revenus, et non une activité portée par la seule passion de ses acteurs.
Les échanges ont d’abord porté sur les difficultés de financement. Pour un porteur de projet culturel, accéder aux ressources nécessaires pour produire, diffuser et se développer reste l’un des principaux obstacles. Sans financement adapté, les projets peinent à dépasser le stade de l’initiative individuelle.
Deuxième chantier : la structuration des entreprises culturelles. Organiser son activité, se doter d’un cadre professionnel et penser son modèle économique sont des conditions pour gagner en crédibilité, attirer des partenaires et s’inscrire dans la durée.
Troisième priorité enfin : la formation des acteurs. Créer ne suffit plus. Les artistes, producteurs et entrepreneurs du secteur doivent aussi maîtriser la gestion, la valorisation de leurs œuvres et la conduite de leur activité pour vivre de leur art.
Financement, structuration, formation : ces trois leviers dessinent la voie d’une culture pleinement intégrée à l’économie. Ils concernent directement tous ceux qui font vivre la scène culturelle ivoirienne et africaine, des créateurs aux entrepreneurs du secteur.
Galerie photos
Télécharger les 5 photosCommentaires
Aucun commentaire pour l'instant. Soyez le premier !





